« À la lumière obscure, je te croise enfin, mon dieu que tu es belle, toi la seule, toi l`ultime, entre les hommes égalité, s`il te plait prends ma main, ne te fais plus attendre, il est temps de s`étreindre, il est temps de s`éteindre, une dernière cigarette. Les guerriers de la route avaient pourtant prédit la mort ou la naissance, ça dépend du c½ur, au soleil qui s'incline, allez finissons-en, et laissons s'accomplir le firmament, plongé dans l'infini, dans le gouffre sacré, de Katagena, me noyer à jamais. Et puis quitter ce monde sans pudeur ni morale, j`veux qu`on baise sur ma tombe, j`veux qu`on baise sur ma tombe. Que la grâce s`accomplisse, immortelle jouissance, que les femmes s`unissent dans un parfait accord, rien que pour un instant... l`éphémère devienne... éternité. J`aurais aimé t'aimer comme on aime le soleil, te dire que le monde est beau, que c'est beau d`aimer. J`aurais aimé t`écrire le plus beau des poèmes et construire un empire juste pour ton sourire, devenir le soleil pour sécher tes sanglots et faire battre le ciel pour un futur plus beau. Mais c'est plus fort que moi, tu vois je n`y peux rien, ce monde n`est pas pour moi, ce monde n`est pas le mien. Au revoir mes amis, au revoir mes frères, au revoir mon pays, à nous deux, la lumière. Au revoir Franckie, au revoir les printemps, au revoir pauvre monde, à nous deux, satan. Au revoir mes amis, au revoir mes frères, au revoir mon pays, à nous deux, la lumière. »